L’éolien, la fausse écologie

Voici un parc en Italie.

Dans le Lot, je dis NON au parc industriel éolien dans le Parc Naturel des Causses du Quercy.

pétition à signer

En plus de ses magnifiques paysages appréciés de tous, ce parc est classé Géoparc pour ses richesses souterraines au Patrimoine Mondial de l’Unesco, et reconnu mondialement pour ses ciels étoilés (classé « Zone de Nuit Intégrale » française).

Un parc de déchets en Italie.

Les batteries, les éoliennes, les panneaux solaires, Cuivre, lithium, manganèse, nickel, cobalt, molybdène, chrome, zinc, rhodium, silicium, platine, terres rares…

Les énergies dites «propres», à savoir les éoliennes, les panneaux photovoltaïques et les batteries des véhicules électriques, sont totalement dépendantes de nombreuses matières premières et plus particulièrement de métaux rares.

Sans un approvisionnement continu, important et fiable, il n’est pas question de voir se multiplier dans les prochaines années les productions d’électricité par des renouvelables et les véhicules électriques sur les routes.

Toutes les stratégies de transition énergétique faisant appel au solaire, à l’éolien et au transport électrique par batteries sont aujourd’hui menacées.

Refusez l’éolien !!

Combien d’enfants vont encore aller dans les mines pour des chimères?

Pourquoi l’Allemagne mise tant sur l’hydrogène

Quant aux alternatives moins consommatrices de matières premières et plus locales, comme l’hydrogène ou la géothermie, par exemple, elles ne figurent même pas en France dans les plans à long terme des pouvoirs publics.

L’hydrogène dit vert a pour particularité d’être fabriqué par électrolyse avec de l’électricité émettant peu de gaz à effet de serre, notamment éolienne, solaire, hydraulique ou nucléaire.

Berlin affiche des ambitions considérables dans l’hydrogène «propre» en voulant tout simplement devenir le numéro un mondial de ce vecteur d’énergie sur lequel misent également la Chine, la Corée du sud et le Japon.

Mais l’hydrogène, en tant que vecteur pour décarboner les économies, n’en est qu’à ses balbutiements.

Il ne s’agit pas d’une énergie en tant que telle mais d’un moyen de la stocker, de l’utiliser et de la transporter, un peu comme l’électricité.

Il s’agit également, sous forme de gaz, d’un carburant substituable aux carburants fossiles, notamment dans les transports, dans la chaleur et dans l’industrie.

Berlin a misé massivement et depuis deux décennies sur la production d’électricité renouvelable, notamment éolienne et solaire, mais se heurte au caractère intermittent et aléatoire de cette production.

Non seulement, elle est dépendante des conditions de vent et d’ensoleillement (la journée), mais il est presque impossible de les déterminer précisément à l’avance. Cela contraint le pays à avoir en permanence des centrales capables de prendre le relais, dites pilotables, pour faire face en temps réel à la demande. Et comme l’Allemagne a décidé d’abandonner le nucléaire, les centrales pilotables fonctionnent au charbon et au lignite et émettent des quantités considérables de gaz à effet de serre.

L’Energiewende n’apporte donc pas les résultats escomptés.

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